Certains parlent de la politique comme si rien d’autre n’existait. Je ne pense pas seulement à la politique nationale puisque j’écris mes articles plus de quinze jours avant la parution du Sassenage en pages. Je ne connais donc pas encore les résultats des présidentielles. Mais je reste persuadé que chacun y trouvera son compte. D’ailleurs quel que soit le résultat, le lundi matin il faut continuer à se lever pour aller au boulot… Comme tous les matins. Plus je pratique les professionnels de la politique et plus je suis persuadé que les hommes qui nous gouvernent, tant au national qu’au local, comme ceux qui les combattent, pensent plus à leur sort personnel qu’à celui du Français qui se lève le matin pour gagner son pain et celui de sa famille. Nous n’avons plus confiance en les hommes qui dirigent notre pays. Toute décision est contestée, voire rejetée, sans vouloir en comprendre le bien-fondé. C’est dommageable pour la démocratie. C’est terrible pour notre avenir.
Au local, nos petits politiques veulent copier les grands. La mauvaise foi est amplifiée. Qu’importe puisque le doute est semé. La défiance s’installe. Pourtant que veut dire le clivage gauche/droite de nos jours ? Qu’apporte le combat de l’intérêt personnel ou celui de son Parti ? Comment celui qui n’a vécu que de la politique peut-il comprendre les problèmes quotidiens que vivent les familles ? Comment celui-là peut-il intégrer réellement les problèmes sociaux ?
Pourtant les grandes réussites sont le fruit d’un travail en commun, jamais le fait d’un seul homme, ou d’une seule femme. Je le dis souvent : c’est ensemble que nous réussirons, et pas en nous combattant. L’échange d’idées est nécessaire et indispensable, mais en toute sincérité et en acceptant celles de l’autre. Les beaux discours de celui qui est en recherche de reconnaissance sont à rejeter. L’action et nos projets d’intérêt général doivent rester notre fil fédérateur et notre moteur.
Agissons ensemble, pour la sérénité de notre avenir et celui de nos enfants.